
Stylos et micros laissés de côté, des journalistes togolais ont investi ce samedi 23 mai 2026, la plage de Lomé pour un écojogging consacré à la lutte contre les déchets plastiques.
Cette initiative sportive et citoyenne, portée par plusieurs organisations professionnelles des médias, s’inscrit dans le cadre de l’apothéose de la célébration de la Journée mondiale de la liberté de la presse.
Munis de sacs et de gants, ces professionnels des médias ont procédé au ramassage des déchets plastiques le long du littoral de la plage de Lomé.
Représentant le ministre-maire de la commune du Golfe 1, Assou Afanglo, membre de la cellule de communication de la mairie, a félicité les organisateurs pour cette initiative citoyenne. Il a rappelé l’engagement de la commune en faveur de la salubrité et de la protection de l’environnement.
« La commune du Golfe 1 est engagée pour un environnement sain. Nous avons plusieurs projets pour rendre nos rues et notre cadre de vie plus propres », a-t-il précisé.

Même son de cloche du côté du ministère de l’Environnement. Représentant le ministre, Mawunyo Kodjo Segbedji a insisté sur l’importance de préserver les espaces publics, notamment les plages : « Rendre notre plage propre est une nécessité. Un corps sain doit vivre dans un environnement sain ».
Le commandant des Eaux et Forêts, Madjré Tanaye, a également salué l’engagement des journalistes en faveur de la cause environnementale.
Selon lui, cette mobilisation montre que la protection de l’environnement est l’affaire de tous.
Pour Alice Lawson, membre du Syndicat des journalistes indépendants du Togo (SYNJIT), cette activité dépasse le simple cadre de la célébration du 3 mai. Le SYNJIT fait partie des organisations professionnelles ayant organisé l’écojogging.

« Après notre métier de journaliste, nous sommes aussi des citoyens. Nous devons participer aux actions citoyennes et sensibiliser la population à maintenir un environnement propre », a-t-elle souligné.
Elle a également lancé un appel à la responsabilité collective face à l’insalubrité, invitant aussi bien les hommes que les femmes à s’impliquer davantage dans la préservation du cadre de vie. FIN
Bernadette AYIBE (Source: www.agroclimatique.tg)