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Gazoduc de l’Afrique de l’Ouest : le démarrage des travaux repoussé au 7 septembre, la durée maintenue à 15 jours

Le démarrage des travaux de maintenance et de modernisation du Gazoduc de l’Afrique de l’Ouest (GAO), initialement prévu pour fin août, est repoussé au 7 septembre, tandis que leur durée reste fixée à 15 jours, a annoncé mercredi à Lomé le directeur général de la West African Gas Pipeline Company (WAPCo), Abiodun Bodunrin.

Cette annonce a été faite à un groupe de médias togolais, lors d’un dîner organisé dans un grand hôtel de la capitale togolaise.

Le Gazoduc de l’Afrique de l’Ouest dessert le Togo, le Bénin et le Ghana à partir du Nigeria. Les travaux seront menés simultanément sur plusieurs sites du réseau.

Ils comprennent notamment le remplacement de la vanne sous-marine de l’embranchement de Lomé et l’inspection du gazoduc au Togo, ainsi qu’une campagne d’inspection interne de l’embranchement de Cotonou et un projet d’interconnexion avec BGTS au Bénin.

Selon Abiodun Bodunrin, le report est lié au calendrier des experts chargés des opérations en mer, qui n’ont pas encore achevé le projet qu’ils exécutent actuellement.

« C’est la date de début des travaux qui a été légèrement déplacée. La durée (15 jours) est maintenue. La raison de ce report dépend des experts qui vont faire ce travail en mer. Ils n’ont pas encore fini le projet qu’ils exécutent, ce qui nous a amené à repousser la date du démarrage des travaux », a-t-il expliqué.

Le directeur général de WAPCo a par ailleurs assuré que ce décalage n’aura d’incidence ni sur les équipements prévus ni sur les clients de la société, qui ont été informés du changement de calendrier.

« Il n’y aura pas d’impact sur ce que nous avons comme équipement. Pas d’impact sur nos clients, parce que la durée des travaux n’a pas changé, et ils sont au courant de ce changement », a-t-il précisé.

Au Nigeria, des travaux de remplacement de vannes sont également prévus à Itoki et à la station de compression de Lagos Beach, ainsi que l’installation d’un système de comptage NGIC à Itoki.

« Ces travaux sont essentiels pour préserver l’intégrité, la fiabilité et la pérennité du réseau », a rassuré Abiodun Bodunrin.

Au cours de cette rencontre, le directeur général a également présenté aux médias la West African Gas Pipeline Company (WAPCo), en mettant l’accent sur ses objectifs, ses valeurs et ses priorités. Il a notamment insisté sur la fiabilité des équipements, qu’il considère comme un élément essentiel pour assurer la continuité du service.

« La fiabilité des équipements est d’une grande importance pour WAPCo en vue de fournir le service pour lequel nous sommes là », a-t-il précisé.

La West African Gas Pipeline Company Limited (WAPCo) est propriétaire et exploitante du Gazoduc de l’Afrique de l’Ouest (GAO), premier réseau régional de transport de gaz naturel en Afrique subsaharienne.

Le GAO est un réseau de gazoducs bidirectionnel qui assure le transport de gaz naturel entre le Nigeria, le Bénin, le Togo et le Ghana, reliant les ressources gazières aux marchés dont la demande en énergie plus propre et plus efficace est en constante progression. FIN

Junior AUREL

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