
Lancée le 11 juillet en marge des luttes traditionnelles Evala, la tournée conjointe de l’Autorité Nationale pour l’Interdiction des Armes Chimiques (ANIAC) et du Syndicat National des Importateurs des Produits Chimiques Réglementés (SNIPCR) a pris fin le 15 juillet 2026 à Djamdè (Kozah 4).
Un pari réussi pour cette initiative alliant sécurité civile et solidarité nationale. Pendant cinq jours, les équipes de l’ANIAC et du SNIPCR ont sillonné les communes de la région, de Guérin-Kouka (Dankpen 1) à Kabou (Bassar 3), en passant par la Binah et la Kozah.
Au-delà du volet préventif sur les pictogrammes de danger et les risques sanitaires (cancers, infertilité, malformations), l’action s’est traduite par un appui matériel massif évalué à 70 millions de FCFA.
Au total, plus de 1 190 personnes vulnérables ont bénéficié de kits alimentaires complets. La distribution globale comptabilise 2 800 sacs de riz de 25 kg, 840 bouteilles d’huile et 3 500 boîtes de sardines.
La joie et la reconnaissance des bénéficiaires et élus locaux
Sur le terrain, la réaction des bénéficiaires ne s’est pas fait attendre. Pour ces hommes et femmes souvent éprouvés par la précarité, ces vivres apportent un soulagement immédiat, leur permettant de subvenir aux besoins essentiels de leurs familles et d’aborder leurs activités quotidiennes dans de meilleures conditions.
Par la voix des maires, des députés et des chefs traditionnels, les populations ont exprimé leur profonde gratitude : « Ces dons viennent à point nommé pour soulager nos ménages les plus fragiles ».

Un sentiment général relayé par les élus locaux de Dankpen 1, Bassar 3 et de la Kozah. Les autorités locales ont chaleureusement salué la démarche et ont transmis leurs vœux de reconnaissance et de longévité au Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, pour son engagement constant en faveur des filets sociaux.
Cap sur de nouvelles régions
Présents lors de cette apothéose, le secrétaire permanent de l’ANIAC, Dr Ninkabou Tchein, et le Conseiller juridique du SNIPCR, M. Aleza Mazabalo, se sont félicités de l’accueil chaleureux des communautés.
Outre l’impact social, les populations se sont engagées à faire preuve de vigilance en partageant les informations reçues et en dénonçant tout stockage illicite de produits chimiques.
Forts de ce bilan fructueux, l’ANIAC et le SNIPCR entendent désormais réitérer cette synergie exemplaire et étendre leurs actions préventives et humanitaires dans d’autres régions du Togo. FIN
Savoir News/Kara